Au douz tens nouvel
Les trouvères diffusent leurs chants de cour en cour et participent à la construction de l’imaginaire courtois médiéval. Écrits en langue d’oïl, ancêtre de notre français moderne, ces chants évoquent aussi bien la figure de la Dame inaccessible habituée aux louanges que celle de la petite paysanne que l’on courtise avec bien moins de délicatesse.
Au coeur des émois amoureux, c’est tout un monde à la fois courtois, coloré et festif, qui nous est évoqué au fil du programme.
